16 au 21 septembre
> Au cœur du rassemblement
> Prions ensemble
> Les conférences
> Le message de Benoît XVI
> L'actualité du mouvement
 
 
 
 
> Les coulisses du rassemblement
> Lourdes
> Liens
> Pour recevoir le DVD
> Contactez-nous

 

Les responsables internationaux

Interview des nouveaux responsables de l’Équipe Responsable Internationale, Maria Carla et Carlo Volpini


En tant que nouveaux responsables internationaux, quels sont vos objectifs pour le futur du mouvement ?

La ligne directrice est le résultat d’une discussion au niveau du Collège et de l’ERI. Pour nous, un premier objectif fondamental est la consolidation et le renforcement de l’internationalisation du mouvement. Nous allons travailler pour faire mûrir l’esprit d’internationalité déjà présent, tel qu’on a pu l’expérimenter lors du rassemblement de Lourdes 2006.


Cet esprit doit être cultivé à tous les niveaux, pour tendre véritablement à une communion d’intentions et à une disponibilité d’écoute mutuelle, afin de dépasser les différences naturelles de traditions et de cultures entre les pays. Internationalité veut dire aussi ouvrir de « nouvelles frontières », notamment en faisant fructifier ce qui a été semé en Asie.

Et en matière spirituelle ?
Nous devons travailler à ce que notre foi soit toujours plus incarnée, que le spirituel et le temporel se rejoignent toujours plus. Cela veut dire qu’en plus de définir des thèmes de réflexion et d’approfondissement, il faut les faire nôtres et les vivre jusqu’au bout : rendre réelles les choses qu’on a en tête. A tous les niveaux, il est nécessaire de travailler non seulement sur de « grandes phrases », mais sur des aspects concrets qui transforment un chemin culturel en un chemin de spiritualité et de vie.

Vous voulez insister sur la relation…
Pour nous, la relation est le moyen de rendre vive notre foi, à l’intérieur du couple, au sein de l’équipe et dans tous les services du mouvement. C’est pourquoi nous allons rencontrer le plus grand nombre possible d’équipiers partout dans le monde. Nous voulons aussi stimuler le travail des équipes satellites pour approfondir les méthodes et la pédagogie des END, ainsi que pour faire fructifier au mieux toutes les richesses de réflexion et les documents générés par le mouvement au cours des précédentes années.

Dans quel sens les END doivent se développer pour répondre aux besoins nouveaux de l’Eglise ?
Un problème croissant de l’Eglise, et donc des END, est celle de la spiritualité des couples en difficulté et celle des couples remariés. Accompagner fraternellement un groupe de couples remariés, c’est un service que des équipiers qui a déjà commencé à être rendu en France et au Brésil. C’est un témoignage de l’esprit d’accueil du mouvement. Les Equipes doivent s’ouvrir à ces problématiques, sans perdre leur identité propre tournée vers les couples mariés sacramentellement, et dans le respect des orientations de l’Eglise.

Comment voyez vous le rapport entre les END et les autres mouvements laïcs dans l’Eglise ?
Le mouvement des END s’adresse spécifiquement aux couples et non pas seulement à la famille. En ce sens, il pourrait avoir plus de place et de reconnaissance au sein de l’Eglise. Il faut en effet faire comprendre que s’adresser au couple est essentiel : une famille harmonieuse est basée sur un couple harmonieux. Souvenons-nous toutefois que notre pédagogie est exigeante et donc que le mouvement des END n’a pas vocation à être un mouvement de masse. Enfin, il ne faut pas oublier qu’être équipier END dépasse le seul engagement au sein de sa propre équipe : le mouvement doit aussi nous former pour être des personnes actives dans le monde et dans l’Eglise.